Toutes nos réussites conscientes ou non dépendent de notre capacité à déposer de manière intuitive ou non des intentions en corrélation. Si celles-ci sont connectées à un état d’esprit paisible en lien avec des émotions puissantes générées par l’idée même de la création de nouveaux potentiels, alors les conditions sont réunies dès le départ pour « déplacer les montagnes ». Ces capacités validées par des expériences et des découvertes scientifiques dans le domaine de la physique quantique, montrent que l’énergie, les fréquences et les vibrations ressenties dans nos coeurs nos cerveaux et nos corps attirent à nous les situations, les personnes et les opportunités/difficultés en résonnance avec nos croyances quelles qu’elles soient.

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Exemple : je vais super bien, je rencontre des gens dans la même énergie, tout fonctionne pour moi. J’attire les bonnes personnes à moi, les bonnes opportunités, les situations qui me sont favorables. Je réagis de façon positive aux évènements imprévus que j’accueille comme des enseignements qui me montrent là où il me reste à travailler. De l’attitude négative que j’avais face à ces imprévus j’ai maintenant une façon positive de les aborder grâce mon changement d’état d’esprit. Je garde alors en moi les ressources et l’énergie nécessaire pour faire de cet épreuve une superbe réussite. Ce qui est important ce n’est pas l’évènement en tant que tel, c’est l’attitude que nous adoptons face à cet évènement. C’est elle qui va créer des situations connectées à nos pensées, nos croyances, nos ressentis. Et chaque épreuve est là pour nous faire grandir. Une personne optimiste n’est pas néanmoins à l’abri de difficultés ou des écueils. Ce qui fait qu’elle s’en sort par le haut c’est qu’elle a réussi à se bâtir d’autres croyances en accordant de l’importance au verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide !
Une personne qui ne va pas bien passe par différentes phases avant d’adopter une posture d’acceptation et d’accueil. Cela rejoint de façon très claire le processus de changement ou de transformation. Lorsqu’on subit un changement brutal, une souffrance plus ou moins aigüe, un évènement imprévu on a le choix très généralement inconscient entre plusieurs attitudes relatives à différentes étapes.

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d4Or c’est tout ce processus que visite notre égo. Cela nous rend mal, abattu, en révolte et nous amène, en général et en fonction du degré de souffrance, à entamer un premier pas vers l’acceptation et la paix.
Ce n’est qu’une fois qu’on est sorti des émotions négatives qui nous submergent que nous commençons à utiliser la partie de notre cerveau qui rationnalise et réfléchit. En fait, c’est le mental et l’égo qui souffrent. Ça veut juste dire que ce n’est pas de ce côté-là qu’il faut aller, au contraire. Les bouddhistes disent que la souffrance est un aiguillon qui nous fait sortir la tête hors de l’eau. Il faut être clair, soit on subit cette souffrance, soit on s’enextirpe. D’où l’importance capitale d’écouter les signaux que nous transmettent nos émotions et nos corps à travers cette souffrance.

En fait, ce qui est difficile à accepter, c’est le rôle que nous jouons nous-mêmes dans le film.Face à un évènement, nous allons vivre et ressentir des émotions en étant convaincus qu’elles sont nous. Elles vont nous amener à adopter différentes attitudes de bourreau, de sauveur ou de victime. C’est en général la posture devictime qui est la plus fréquente parce que c’est la plus confortable. Dans ce cas, la tendance est à se laisser aller en rejetant la faute au monde entier. Ce moi que nous croyons être à ce moment n’est qu’une image « sécurisante ».Quand je dis j’aimerai savoir ce que les personnes pensent de moi, c’est l’image que j’ai de moi qui parle. Ce n’est pas moi. En fait on ne sait pas qui on est.La grande souffrance c’est que l’on croit qu’on sait. d5Il est indispensable de lâcher ses certitudes et nos richesses matérielles qui ont construit cette idée erronée de la façon dont le monde fonctionne. Et notre plus grande appréhension à nous les adultes c’est d’avouer qu’on ne sait pas. Mais lorsque j’avoue que je ne sais pas, je m’ouvre à la connaissance. Mais à quoi ça sert d’avoir raison alors ? Toute ma vie je me suis battu pour avoir raison ! Oui mais se battre pour avoir raison, c’est vivre dans la souffrance.

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La question n°1 à se poser quand on à la chance d’être conscient de notre position de victime :
Est-tu sûr à 100% de vouloir aller bien ? Simple comme question mais ô combien lourde de sens !
Nous entretenons parfois le fait de ne pas aller bien parce que c’est confortable, ça attire un certain type de personnes et de l’apitoiement, c’est finalement confortable, ça évite de se poser trop de question sur soi, de se remettre en question, ça évite le changement, ça renforce la capacité à se poser en victime.

Quelles en sont les causes : nous avons tous des croyances limitantes issues de notre enfance ou d’expériences douloureuses que nous avons vécues. Cela développe alors la peur, la culpabilité, la honte, du manque de confiance en soi qui nous fait entrer dans un cercle vicieux où finalement nous nous persuadons que nous sommes à 100% extérieur à ce qui nous arrive. En se posant la question de savoir si on veut vraiment aller bien, nous prenons conscience et nous mettons en face de nous ces problématiques. Nous finissons alors par nous rendre compte que ces peurs ne sont vraies que si je leur accorde du crédit. Si je commence à leur faire face, elles disparaissent presque d’elles-mêmes. Ce sont de véritables illusions entretenues par notre égo, ce maître qui croit nous protéger en nous obligeant à combattre ou à fuir. Ces situations sont pourtant nécessaires à notre croissance d’être.
Quelle attitude adopter alors ? Effacer les croyances limitantes c’est croire qu’il n’y a pas de limite et que tout est toujours possible.

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Stéphane DABAS
Dirigeant BETOOHAV